WELCOME

Bienvenue à toi dans mes pensées, ami, étranger de passage, ou blogger égaré... promènes toi, arrêtes toi, pars, revient, égares toi, retrouves ton chemin, fais comme chez...moi.

mercredi 31 octobre 2007

Autopersuasion et culpabilité...

Il y a des soirs, quand on se couche et qu'on pense à la journée qui nous attends le lendemain, on se dit, tiens, demain je tomberai bien malade...
Par le plus grand des hasards, hier, en me couchant, je me suis fait cette réfléxion... J'avais déjà commencer à tater le terrain au boulot "... je sais pas ce que j'ai aujourd'hui je me sens un peu patraque, je dois couver quelque chose... ce ne serais vraiment pas le moment de tomber malade, ah ça non (?)"...
J'ai donc sorti mes petits petons de dessous la couette et attendu toute la nuit que le froid s'installant fasse son travail...
Ce matin, au réveil (j'avais quand même mis le réveil par acquis de conscience), rien... Même pas un petit nez qui coule, ou une petite gorge qui pique... rien...
Mais t'as mal au ventre là un peu non? T'es sure qu'elle est normale cette douleur? Tu serais pas nauséeuse ?! Ok t'as gagné, rendors toi et dans une demi heure, tappelles pour t'excuser et dire que tu ne peux pas faire autrement...
Et là, rongée par la culpabilité, cette grosse maline n'arrive plus à fermer l'oeil. Elle se retourne à n'en plus finir dans son lit, incapable de retouver le sommeil.
Elle bondit, finalement, en furie, et lache un soupir... "je ne peux pas leur faire ça...".
Et bien la prochaine fois, je t'assures, ne te gênes pas.

CERGY SOIT !


- Les zotres -
Festival des Arts de la Rue
2007

- Cie Kumulus -
Festival des Arts de la Rue
2007
Parc de la Préfecture



Parc de la Préfecture

lundi 22 octobre 2007

ça caille


Atchoum!

Ce matin, au réveil, à ma grande surprise, je ne suis pas seule... peutiteu coquinaiteu, te dis-tu.
La bouche pâteuse, mal au crâne, une légère impression de m'étouffer dans mon oreiller... effectivement, les crobes se sont invités sous ma couette.
Au petit matin, plutôt que de me quitter sans mot dire, comme l'aurait fait tout mâle doté d'un cerveau martien normalement constitué (on dit UN microbe, pour que ça nous pourrisse autant la vie, il fallait forcement que ce soit masculin), ils se sont incrustés pour la journée. Les pots de colle, c'est toujours pour ma pomme...
Tu fais quoi ce soir? Non, ce soir je peux pas, j'ai piscine... mais on remet ça, à l'hiver prochain si tu veux... ouais, avant c'est short, je suis over bookée en ce moment, l'hiver prochain, c'est bien...

vendredi 19 octobre 2007

New Soul

Comme un sentiment de légèreté

Cette journée a été moins difficile que prévu et même plutôt beaucoup mieux. J'ai le sourire, je me sens bien...

Last Goodbye...

mardi 16 octobre 2007


Merci les Bleus!!

Le frisson, je l'ai ressenti, le suspense était angoissant, excitant... on était tous là, juste derrière vous...
Il règne une atmosphère particulière, le quotidien s'arrête bizarrement, quelque chose de beaucoup plus important que tous le reste occupe l'esprit de la collectvité. "Tu fais quoi samedi soir?" "La bonne blague...! Et toi?" "Fais chier, j'ai un mariage..." "Pas de bol vieux."
Je crois qu'il n'y a que le sport qui est capable de nous faire sentir ce genre de chose, l'excitation d'être sur le point de vivre un moment exceptionnel, rare, historique, et surtout ensemble.
Tu distingue nettement la solidarité dans les yeux des gens les jours de match. Pas besoin de se parler. On sait. On se sourit de manière complice quand on se croise une pizza surgelé à la main ou un pack de bières à 20h25. Tout le monde va au même endroit. On se retouve. Suspendus, attentifs, excités... et pendant un cours instant, on réalise qu'on est 65 millions de personnes à ressentir la même chose.
Pour tous ces sentiments et aussi pour tous les moments inoubliables qu'on a vécu en regardant vos matchs...!

lundi 15 octobre 2007

Bertrand...


et Marie...


Les dérives de la passion...

J’ai appris aujourd’hui que Bertrand CANTAT, charismatique leader du groupe NOIR DESIR sera libéré demain, après avoir purgé la moitié de sa peine pour avoir causé la mort de sa compagne, la non moins énigmatique Marie TRINTIGNANT.
Meurtre ? Accident ? Nous ne saurons jamais ce qui s’est passé lors de cette nuit tragique, entre ces deux people un peu paumés et emportés par la passion amoureuse.
Mais le résultat est là : nous avons perdu une fabuleuse actrice. L’heure n’est plus à savoir comment.
Demain, Bertrand CANTAT sera libre, plus ou moins prématurément selon les uns et les autres.
Nous avons retrouvé un grand artiste, et j’en suis la première ravie, mais n’oublions jamais que rien, absolument rien, ne peut excuser les gestes qu’il a eu cette nuit là.







Noir Désir - Le vent nous portera